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FAQ

QUESTIONS FRÉQUENTES

La Fondation pour la Mémoire de la Shoah entend par « survivants de la Shoah » toute personne dont la vie a été menacée du fait des persécutions antisémites dues au régime nazi ou au gouvernement de Vichy durant la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit des anciens déportés et enfants cachés, des personnes ayant vécu dans des ghettos, mais aussi des orphelins de la Shoah, et plus généralement de toute personne contrainte de porter l’étoile jaune ou menacée par les rafles.

Certains services s’adressent à tous, d’autres s’adressent aux survivants de la Shoah, au sens large (déportés, enfants cachés, orphelins de la Shoah, toute personne ayant été menacée du fait des répressions antisémites durant la Seconde Guerre mondiale), quels que soient leurs revenus, leur état de santé ou leur rapport au judaïsme.

Les conjoints et enfants de déportés peuvent également bénéficier de certains programmes.

Vous trouverez sur ce site les coordonnées des organismes mettant en oeuvre des programmes dédiés aux survivants de la Shoah et leurs familles.

Si vous souhaitez faire le point sur votre situation ou celle d’un proche, nous vous invitons à contacter les services listés ci-dessous. Gratuits, ils pourront vous orienter vers les dispositifs les plus appropriés :

Service Passerelles – FSJU
Numéro national d’écoute et d’orientation
N° Vert : 0 800 39 45 00

Casip-Cojasor
Paris et moitié Nord de la France
01 49 23 71 30

adiam solidarité
Service polyvalent d’aide et de soins à domicile
Paris
06 64 18 34 73

AMéA – Casim
Plate-forme d’aide aux personnes âgées
Marseille et moitié Sud de la France
04 96 10 06 95

Hormis les compensations attribuées en reconnaissance d’un statut particulier, les aides financières (mutuelle, fonds d’urgence, aide au départ en vacances…) sont généralement attribuées sous conditions.

Par ailleurs, certains services, notamment les aides à domiciles, viennent en complément des aides publiques. Ils nécessitent donc d’être déjà bénéficiaire de l’APA (Allocation personnalisée d’autonomie).

Les activités culturelles, les services d’écoute et de soutien psychologique, les programmes d’accompagnement spécifiques en EHPAD ou en centre de jour sont ouverts à tous les survivants de la Shoah, sans condition de ressources.

Plusieurs dispositifs peuvent vous permettre de dégager du temps tout en restant présent pour votre proche : renseignez-vous sur les aides à domiciles auxquelles il peut avoir droit, les centres de jours qui peuvent l’accueillir deux à cinq jours par semaine, et, si son état le nécessite, les EHPAD tablissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes : anciennes maisons de retraite), où des programmes spécifiques existent pour les survivants de la Shoah.

Des séjours de répit sont également régulièrement organisés, généralement en été. Ils permettent aux personnes âgées de partir en vacances dans les conditions d’encadrement et de sécurité voulues, mais également à leurs aidants de bénéficier de temps pour eux.

Plus spécifiquement, à Paris, l’OSE a mis en place plateforme d’accompagnement et de répit pour les aidants, en lien avec les accueils de jour Alzheimer : le Club des aidants Joseph Weill. Il propose un accompagnement (aide administrative, information…) aux proches de personnes atteintes de maladies neurodégénératives et propose à ceux qui le souhaitent un soutien psychologique.

Par ailleurs, en dehors des organismes spécialisés dans l’aide aux survivants, différentes associations d’aide aux aidants existent. L’association française des aidants propose notamment de nombreuses informations pratiques. Le portail national d’information pour l’autonomie des personnes âgées et l’accompagnement de leurs proches fourni également de nombreux conseils pour permette aux aidants de trouver du soutien, de préserver leur santé, de continuer à travailler…